Salon du Bien-être et des médecines douces

Nous vous donnons rendez-vous du 26 au 30 janvier 2017 sur le salon Bien-être et Médecines douces à Paris Expo Porte de Versailles - Pavillon 6 - Stand F41.

Nous vous accueillons pour des séances découvertes de soins Reiki et LaHoChi de 20 mn au tarif spécial salon de 20€.

Vous y découvrirez également le planning des premiers ateliers et stages 2017.




Mettez en lumière le positif dans votre vie !

L’être humain imagine ce qu’il ne peut pas voir

L’être humain passe une bonne partie de son existence à se
plaindre de ce qu’il a et de ce qui ne lui convient pas, de ce
qu’il aimerait avoir, et surtout, de ce qu’il n’a pas…

Cette insatisfaction récurrente, ce mode de pensée négatif le plonge dans
une forme d’obscurité qui l’empêche d’évoluer sereinement dans sa vie. Ce
comportement toxique l’amène à s’enfermer dans ce qui pourrait s’apparenter à une pièce plongée dans le noir. 

Sa perception est totalement faussée par l’absence de lumière et son réflexe
naturel, très humain, consiste à imaginer ce qu’il ne peut pas voir : la
taille de la pièce qu’il peut percevoir comme étroite et basse de plafond ou
immense, selon son état d’esprit, la beauté ou la laideur du décor qui
l’entoure, et la réalité du monde situé en-dehors de cet
espace clos.

Aveuglé, enfermé, étouffé, son pouvoir d’imagination
l’amène nécessairement à créer ses propres images, souvent déformées
par ses certitudes sur la vie et sur le monde en général : la vie est dure, les autres ont plus
d’argent que moi, ils vivent un plus grand amour, ils ont des enfants
qui réussissent, les autres font tout mieux que moi, ils ont un super job, ils
savent s’exprimer, ils captent l’attention en société…

La liste est infinie tant ses filtres personnels confortent chaque individu dans
ces visions qui semblent si réelles de son point de vue. Mais, que vaut un
point de vue lorsqu’il est plongé dans l’obscurité la plus totale ?

Comment mettre en
lumière et se débarrasser de ces certitudes ?

Vous pouvez vous alléger sans difficulté majeure de certaines de
ces croyances que votre vie d’adulte vous a aidé à construire. Elles sont plus
faciles à écarter, car plus récentes dans votre inconscient. 

Mais, que faire pour celles qui sont profondément ancrées en vous ? Ces pensées sur
vous-même qui remontent à l’enfance et que votre famille, votre entourage personnel
et professionnel ont construit, fait grandir et renforcé au fil des années,
font partie de vous. Vous pouvez même aller jusqu’à croire que c’est vous !

Pour mettre en lumière ces certitudes, vous pouvez vous y prendre de différentes
manières.

Dans cette pièce obscure dans laquelle vous êtes
retenu(e) prisonnier(ère), vous pouvez vous munir d’une lampe de poche. Lorsque
vous pensez avoir identifié ce qui vous empêche de progresser dans votre vie, vous
pointez dessus le rayon lumineux de votre lampe et vous vous rapprochez pour l’étudier
de plus près.

Mais, lorsque vous vous rapprochez de l’objet de votre
recherche, même s’il devient de plus en plus lumineux, votre faisceau, et par
conséquent votre vision, rétrécit.

Bien sûr, vous pouvez prendre une lampe plus puissante et possédant
un faisceau plus large, de manière à élargir votre champ de vision. C’est peine
perdue, car vous ne parviendrez à éclairer qu’une partie du problème, et vous n’aurez
toujours pas localisé l’emplacement précis de ce que vous avez trouvé dans le
décor global de la pièce qui lui est resté dans l’obscurité.

Passez de l’obscurité à la lumière

Mais si, armé(e) de votre lampe de poche, vous balayez d’un
large faisceau l’ensemble de la pièce, vous vous apercevrez très rapidement qu’un
lourd rideau noir est la seule et unique cause de l’occultation de la lumière sur votre
environnement.

Vous découvrez alors, en ouvrant ce rideau, que l’espace dans
lequel vous vous trouvez est magnifique et spacieux. Aucune cloison ne vient
heurter votre regard !

La pièce, entièrement entourée de gigantesques baies vitrées donnant
sur l’extérieur, est soudain inondée par une vague de lumière naturelle,
offrant ainsi à votre regard le décor dans lequel vous sentiez tant étouffé(e).

Baigné(e) par la lumière du soleil qui apporte chaleur et
réconfort, vous observez alors le contenu de la pièce. Tous les événements de
votre vie s’y trouvent ! Les moments heureux, les succès, les joies intenses, les petits et les grands
bonheurs, mais également les événements négatifs, les séparations, les
blessures profondes, les trahisons, l’indifférence, les colères non assouvies,
les paroles aussi tranchantes que des rasoirs qui ont laissé des traces en vous,
et toutes les rancœurs persistantes.

Cependant, sous ce soleil rayonnant, les choses ne paraissent
pas aussi sombres. Il semblerait que votre inconscient ait rangé dans la case « négatif »
des événements dont les conséquences ont, a posteriori, généré des moments
heureux, des succès et des joies intenses.

Inconsciemment, vous avez occulté la dimension positive de ces
épisodes de votre vie en vous focalisant sur l’événement lui-même et non sur
son « avant » et sur son « après ».

Vous comprenez alors que si vous aviez élargi votre champ de
vision lors de chaque moment douloureux ou négatif de votre vie, vos certitudes
se trouveraient ébranlées, voire se seraient effondrées. Alors, qu’en gardant
votre lampe braquée sur la noirceur de votre souvenir, chaque épisode ravivant
ce moment, est venu entretenir votre certitude, votre croyance limitante.

Lorsque vous êtes inondé(e)s de lumière, vous ressentez et vous
comprenez que, au-delà des événements eux-mêmes, les moments les plus sombres
de votre existence, sont souvent vos propres créations, votre propre part d’ombre.

Grâce à cette « mise en lumière », vous vous connectez
enfin à vous-même, à ce que vous êtes réellement et à ce que vous méritez d’être.

Vous pouvez alors ouvrir en grand les baies vitrées de votre conscience et découvrir, sous un tout autre point de vue, le monde dans lequel vous vous sentiez si mal.




Le feu de joie

Pour allumer un feu de bois en conscience, posez quelques brindilles sur du papier bien sec. Surtout, n’utilisez pas de briquet. 

Vous serez tenté(e) instinctivement de gratter une allumette pour enflammer le papier. En frottant vigoureusement le soufre sur le grattoir, rappelez-vous que cette union sacrée de bois morts, travaillés, transformés rend hommage à la vie. A ces arbres dans lesquels la sève a coulé. A ces racines qui ont puisé au plus profond l’énergie de la Terre. A ces feuilles qui ont offert de l’ombre et de la fraîcheur quand vous en aviez besoin. L’acte de créer le feu, c’est redonner la vie. L’étincelle magique qui jaillit de ce geste vous rappelle combien il est étonnant qu’une telle force créatrice soit issue d’une telle fragilité. Cette allumette peut casser à tout moment. 

Un mouvement trop brusque et elle n’aura même pas la possibilité d’accomplir sa mission, frustrée de ne pas vivre ce pourquoi elle a été réincarnée. Mais votre délicatesse la préserve de ce triste sort. Le feu jaillit et s’unit dans une jouissance commune au papier qui s’enflamme de bonheur. Mais une brise facétieuse met fin à cette communion. 

Vous renouvelez votre geste, en y mettant une attention plus forte car votre expérience vous met en garde contre le risque d’un souffle capricieux. Mais, cette fois-ci, votre geste est plus hésitant car la peur est là. La peur d’échouer. Vous frottez nerveusement la deuxième allumette et ce geste plus brusque, moins assuré, brise le fragile destin de cette allumette qui ne connaîtra jamais le bonheur de cette union enflammée. Les allumettes se succèdent et les échecs aussi. Votre colère grandit. Votre impatience et votre sentiment d’échec se transforment en rage. Certains baisseraient les bras. 

Mais, vous êtes tenace et le froid vous motive. Vous visualisez déjà le feu nourri qui va vous apporter cette chaleur bénéfique dont vous rêvez. Une idée jaillit, telle l’étincelle fantasmée. Vos doigts plongent dans la boîte, saisissent sans hésiter quatre allumettes qu’ils serrent pour n’en former qu’une seule, plus solide, plus puissante et, d’un geste sûr, font apparaître une belle et grande flamme qui se propage immédiatement au papier. Rougeoyante, elle prend des teintes vertes, du fait de l’encre. A elle seule, elle vous procure une grande satisfaction. 

Mais, ne vous arrêtez pas à cet éphémère succès car, quand le papier sera consumé, la flamme s’éteindra. Vous joignez au papier enflammé les brindilles qui donneront vie au foyer tant rêvé. La magie opère et la flamme grandit quand, en même temps, le bois s’embrase et prépare les bases d’un feu durable. Les brindilles communiquent leur joie brûlante entre elles et le feu prend, nourri, magnifique. 

Un vrai feu de joie de petit bois. Mais, votre sagesse vous rappelle à l’ordre. Car, lorsque le petit bois se sera consumé, la joie mourra. Vous posez délicatement de petites branches sur le foyer naissant. 

Et le feu grandit ; il prend de l’ampleur et vous apporte une chaleur douce mais, ce n’est pas ce vous cherchez. Vous voulez du grandiose, du brûlant, de la puissance, de la beauté que vous contempler et dont vous pourrez profiter longtemps, éternellement. 

Avec une patience toute nouvelle, vous vous appliquez à entretenir cette flamme. Un souffle doux sort de votre poitrine puis de votre bouche. Il vient caresser le feu comme pour l’encourager subtilement, sans violence, à prendre de la hauteur et à s’élever fièrement. 

Vous êtes conscient(e) qu’un souffle trop fort aurait pour fatale conséquence d’éteindre à jamais cette flamboyante union de votre plaisir intense d’avoir déjà atteint ce but et de votre volonté farouche de donner vie au sublime. Avec douceur et une certitude profonde que vous ne pouvez plus échouer, vous déposez la lourde bûche qui attend patiemment de jouer son rôle crucial pour satisfaire votre désir de chaleur. 

Sous votre souffle de vie, les braises incandescentes se transforment en une flamme joyeuse qui invite la rigide et apparemment solide bûche à lâcher prise et à se laisser aller pour donner le coup d’envoi d’un ballet extraordinaire, d’un festival inattendu. 

Au son du crépitement du bois qui éclate de joie, les langues de feu se multiplient, s’entremêlent et s’unissent dans une danse langoureuse dont il ne tient qu’à vous qu’elle vive pour l’éternité. Car, tant qu’il y aura des brindilles, du petit bois, des bûches, des allumettes et un désir profond de réussite, vous savez maintenant que votre feu brûlera aussi longtemps que vous le voudrez. 

Parce que le feu est en vous. Parce que le feu, c’est vous.


La pleine conscience racontée à un jeune moine

Par une journée chaude, un jeune moine bouddhiste décide d’aller le lendemain au marché pour acheter des oranges afin de se faire un jus fraîchement pressé qui le désaltérera. Le village est situé dans la vallée à 5 h de marche. Il fait part à son maître de son expédition. Ce dernier lui accorde la permission de se rendre au marché en échange d’une orange. Le lendemain, le jeune moine se lève à 3h du matin pour éviter de marcher en plein soleil et prend la route. 

Dans l’obscurité, le chemin escarpé est terriblement dangereux. Pour se distraire, le jeune moine pense à ce qu’il va faire en arrivant au village. Il ira boire un thé chez son cousin. Il ira déposer une offrande au temple. Il passera chez le tailleur pour changer sa tenue de cérémonie. Et surtout, il va acheter un kilo d’oranges qu’il stockera dans sa chambre. Ainsi, il pourra déguster ses fruits le matin au réveil et il n’aura pas besoin de faire ce long trajet périlleux avant longtemps. 

Son esprit vaque tout au long du trajet à tel point qu’il ne voit pas le temps passer. Arrivé au village, il se précipite chez son cousin qui l’accueille à bras ouverts après être passé rapidement au temple, il passe en coup de vent chez le tailleur pour essayer sa nouvelle robe de prière. 

Enfin, le moment tant attendu. Il va au marché et achète un kilo d’oranges et reprend sans tarder la route du monastère. Le soleil est chaud. De plus en plus chaud. Le sac d’oranges est lourd. De plus en plus lourd. Son esprit semble ne voir su une chose. Le jus d’orange qu’il va déguster à son arrivée. Mais la chaleur devient intenable. Il a soif et faim. Et il n’a pas pensé acheter à manger au marché pour son voyage de retour. Il s’arrête et prend une orange dans le sac. Il l’épluche et la mange, sans plaisir, tant elle est chaude. Il poursuit sa route, regrettant que l’orange n’ait pas été plus fraîche. A nouveau tiraillé par la faim et la soif, il faut une nouvelle halte et mange deux oranges, décidément de plus en plus chaude. 

Quel dommage de ne pas avoir pris une gourde d’eau fraîche sur le marché. Le trajet se transforme en une pénible et longue rumination intérieure jalonnée d’arrêts pour se nourrir et se désaltérer. A la nuit tombée, le jeune moine arrive enfin au monastère. Dans son sac, il ne lui reste plus qu’une orange. Il va la mettre au frais, en fantasmant sur le jus frais qu’il pourra se servir au moment le plus chaud de la journée. 

Mais, il est accueilli devant sa chambre par le Maître qui lui demande comment s’est déroulé son voyage. Malgré la fatigue, le jeune moine raconte dans les moindres détails son périple. Comme convenu, le Maître réclame son orange à son disciple. Le jeune se met alors en colère. “Mais il ne m’en reste qu’une. J’ai fait tout ce voyage pour pouvoir déguster un jus d’orange frais et vous m’enlevez ce plaisir. Ce n’est pas juste.” 

“C’est pourtant ce que nous avions convenu hier” répond le maître. 
“Je t’accorde la permission de retourner au marché demain pour acheter un nouveau kilo d’oranges. Cependant, avant de partir, assieds-toi et réfléchis à la journée que tu viens de vivre. Tu n’as cessé de penser à ce que tu allais faire, à imaginer un futur qui ne s’est pas déroulé comme tu l’espérais. Tu as expérimenté le désir inassouvi, le plaisir frustré, le regret et la colère. Ton voyage a donc été très enrichissant, à condition que tu en prenne conscience. 

Demain, reprends ce voyage en tenant compte de cette expérience. Vis pleinement chacun de tes pas. Contemple la magnificence de la nature que Bouddha t’accorde chaque matin. Délecte-toi du chant des oiseaux qui accompagnent ton voyage. Écarte toute pensée, tout sentiment de ton esprit pour vivre chaque instant comme s’il était unique. 

Au village, retourne chez ton cousin et prends le temps d’apprécier sa compagnie, son amour et le temps qu’il te consacre. Va au temple et assieds-toi pour méditer. Laisse-toi guider par ton cœur et par ta conscience. Va de ma part voir le grand maître. Il t’offrira un bol de riz et un pichet d’eau fraîche. Pose-toi et repose-toi. Déguste chaque bouchée en fermant les yeux. Imprègne-toi des sensations agréables que procure chaque gorgée d’eau fraîche. 

Ouvre ta conscience à toutes les sensations extraordinaires que tu expérimentes à chaque instant. Le cri des enfants dans la rue. Le contact rugueux de la grande table en bois de la salle à manger. La douceur du verre d’eau. L’odeur du riz qui fume encore. Remercie ton hôte et Bouddha pour ce repas et vas au marché acheter ton kilo d’oranges, sans oublier de prendre une gourde d’eau pour ton trajet. Reprends ta route en plaçant en toi, à chacun de tes pas, le bonheur que t’a offert cette journée. 

Libère-toi de toute colère, de toute préoccupation. Laisse-toi inonder par la joie de pouvoir respirer l’air pur de notre montagne, de pouvoir te désaltérer avec l’eau de la source, par la gratitude que tu ressens pour ce qui t’entoure, pour les cadeaux que tu reçois et que tu as déjà reçu. Honore tes parents, tes professeurs et tes maîtres pour ce qu’ils t’ont donné. Vis ta vie en étant conscient que chaque seconde vécue est un enseignement et que tu es honnête envers toi-même autant que tu l’es envers ceux qui t’entourent. À chaque pas, n’oublie pas d’être dans le respect de la vie quelle qu’elle soi. Offre à ton corps et à ton esprit la même bienveillance et le même amour inconditionnel. 

Tu l’as compris et tu en prendras conscience demain. La destination n’a aucune importance. Ce qui importe, c’est le voyage et la manière dont tu le vis. Et ton voyage, demain, même s’il est identique à celui d’aujourd’hui, sera bien différent. Bonne nuit cher éléve.”


CHANGER POUR ETRE SOI !

“Si vous continuez à faire
ce que vous avez toujours fait,
vous obtiendrez encore
ce que vous avez toujours obtenu.” Anthony Robbins

Le grand changement, c’est maintenant !

Il est des périodes de votre vie au cours desquelles tous les événements qui y surviennent vous incitent au changement. Changement de travail, déménagement, union ou séparation… Ce sont souvent des mutations prises comme de nouveaux départs dans la vie.

Cependant, avant de changer d’environnement ou de situation familiale, le grand changement se doit d’être intérieur !

Si vous avez déjà opéré ce type de changements plusieurs fois au cours de votre existence, il est intéressant de comprendre pourquoi.

Si des événements négatifs se sont répétés depuis votre enfance, notez-les et tentez de comprendre leur origine et, aussi étrange que cela puisse paraître, quel impact positif ils ont eu sur le cours de votre vie.

Ce voyage dans le passé est l’occasion de vous poser une question cruciale : “Suis-je le ou la même qu’il y a 5 ans, qu’il y a 10 ans ou qu’il y a 20 ans ?”.

Certes, vous avez vieilli. L’expérience vous a permis de grandir intérieurement et d’acquérir une certaine forme de sagesse. Mais, est-ce que vos valeurs sont les mêmes ? D’ailleurs, quelles sont-elles ? Les avez-vous déjà exprimées ou écrites dans un journal personnel ? Vos valeurs sont votre code de conduite, votre ligne de vie.

Si vous vous en écartez, vous vous perdez ! Alors, vous êtes-vous perdu(e) au cours de ces années ?

Etes-vous aujourd’hui celle ou celui que vous rêviez d’être ? 

Lorsque l’on est jeune et exalté par l’aventure de la vie, les motivations sont bien-sûr différentes. L’argent est important… Les notions de liberté d’action, de responsabilité, de passion entrent en ligne de compte. 

Et puis, les réalités de la société vous emmènent sur des chemins qui vous éloignent de votre rêve et vous éloignent de votre ligne de vie.

Beaucoup d’éléments interviennent dans votre parcours qui peuvent être des perturbateurs sur la route que vous vouliez emprunter initialement.

L’un des plus destructeurs est la croyance limitante ! 

Qu’est-ce qu’une croyance limitante ?

C’est une pensée ou une certitude que vous vous êtes créée de toutes pièces parce que vous la pensez bien réelle et vous l’avez, en quelque sorte, validée à plusieurs reprises au cours de votre vie. Vous être persuadé(e) qu’elle est concrète, puisque vos parents vous l’ont souvent répété ou que votre entourage vous le rappelle régulièrement. Et pourtant, elles sont à l’origine de vos blocages les plus profonds et constituent le principal frein à votre épanouissement personnel.

Quelques exemples de croyances assez récurrentes :

  • Je ne sais pas cuisiner
  • Je suis nul en maths
  • Je ne sais pas danser
  • Je n’ai aucune imagination
  • Je suis trop vieux pour apprendre
  • Le travail, c’est la santé
  • La vie est dure
  • Les hommes sont tous des….
  • Les femmes sont toutes des…

Ces croyances limitantes sont devenues vos références.  Vous les avez entretenues et, à aucun moment, vous ne les avez remises en cause en osant imaginer qu’elles pouvaient être des interprétations de la réalité.

Et elles le sont ! Ce sont sont vos expériences, plus ou moins douloureuses, qui vous amené à les construire et à les renforcer, au fil du temps.

Il n’est pas trop tard pour devenir ce que vous auriez du être ?

Cette image que avez de vous-même est faussée par ces croyances et par tout ce qu’elles ont engendré de négatif dans votre vie personnelle, sociale ou professionnelle. Elles sont d’ailleurs réparties en deux catégories : les croyances sur la vie et les croyances personnelles.

Il est possible de mettre au tapis ces obstacles en identifiant leur origine, et  en travaillant à leur transformation en croyances positives et dynamisantes.

Vous êtes le réalisateur du film de votre vie !

Vous êtes à la fois le scénariste, le réalisateur et l’acteur de vote vie.

Vous avez donc la liberté de mettre dans votre film tous les ingrédients du succès : des émotions positives, de la passion, de la richesse, de l’amour…

Il n’y a pas de film sans scénario. Il s’écrit, ligne par ligne, en visualisant le résultat final, en ressentant les émotions qu’il procure et vivant pleinement le succès qu’il remporte.

Cette écriture passe par une réflexion sur vos valeurs et sur vos croyances limitantes, comme nous venons de le voir, mais également sur les nouveaux buts que vous vous fixez, sur ce qui vous anime et donne du sens à votre vie, et sur vos capacités pour atteindre ces buts.

Si vous avez décidé d’arrêter de jouer un rôle qui n’est pas fait pour vous et de passer derrière la caméra, c’est que vous êtes sur la bonne voie pour devenir celle ou celui que vous êtes !

Je peux vous accompagner dans cette démarche individuellement ou collectivement, dans le cadre des stages que j’organise. Pour en savoir plus, merci de me contacter à contact@stephaneyaich.com





Offrez une parenthèse anti-stress !

PARENTHESE ANTI-STRESS

Je vous propose une séance de 2 heures, véritable parenthèse de bien-être et de relâchement corporel comprenant :

  • Un temps d’échange pour évaluer votre niveau de stress et de tensions corporelles
  • Une séance de Reiki pour évacuer toutes les tensions
  • Une technique sophronique anti-stress adaptée à votre besoin du moment (enregistrement par vos soins ou envoi de l’enregistrement audio à l’issue de la séance pour vous permettre de pratiquer l’exercice au quotidien)
  • Apprentissage de la détente-flash pour chasser le stress en urgence
  • Une séance de sophro-relaxation énergétique pour récupérer de l’énergie
  • Un conseil en fleur de Bach et remise d’une préparation adaptée à vos besoins
  • Une phase de dialogue sur vos ressentis et vos perceptions

Tarif : 110 €

Cette formule peut être achetée sous forme d’un chèque-cadeau à offrir un proche ou à un ami.


Pourquoi un site photo solidaire ?

Je suis un explorateur de lumière.

Guidée par mon amour inconditionnel de la Terre et de l’être humain, ma quête photographique est celle de la joie, de la beauté et des émotions authentiques, 

Mon inspiration : l’instant présent. Ici et maintenant.

Même si cela a été mon désir profond pendant de nombreuses années, je ne suis pas un photographe professionnel. J’ai mis de côté mon égo de photographe, fier de se voir exposé ou publié.

Le plaisir de contempler une image, de vivre l’histoire qu’elle raconte, de se projeter au-delà de l’objectif et de ressentir l’émotion du photographe, c’est cela le véritable plaisir de la photographie. 

Ce plaisir, j’ai décidé de vous l’offrir !

Mes photos sont en téléchargement libre. Vous pouvez les publier ou les afficher où bon vous semble. Si vous les utilisez à des fins professionnelles, 

Ma seule contrepartie à cette démarche est de vous demander de faire un don d’un minimum de 50 € à l’association “Tout le monde contre le cancer” dans laquelle je suis bénévole et qui accompagne les enfants atteints du cancer et leur famille depuis 10 ans. 

Grâce à vous, nous pourrons financer les nombreuses actions lancées pour l’année 2016 … et semer des milliers de sourires dans les hôpitaux ! 

POUR FAIRE VOTRE DON, CLIQUER ICI

http://don.toutlemondechante.net/TLMC_don_ligne.awp 

Merci par avance de votre soutien

1
Using Format